Gilles Lellouche (dont c’est la première réalisation en solo) s’empare d’un sujet basique et complètement loufoque ; une bande de quinqua dépressifs décident de s’inscrire à un championnat international de nage synchronisée, et réussi une performance unique.

Un torrent d’émotion nous submerge durant 2 heures. On rit beaucoup, mais pas que car les personnages sont autant pathétiques qu’attachants. On sent que le néo-réalisateur a ingurgité une somme folle de films dans sa vie et la distille avec soin et intelligence. On ressent aussi certaines influences de la comédie anglaise (on ne peut pas ne pas penser à Full Monty) mais encore une fois ça fonctionne de façon incroyable sans être de la pompe pure et simple. J’irai même jusqu’à dire que les quelques défauts mineurs et autres imperfections, principalement dû à la réalisation (Lellouche semble avoir pris un plaisir certain à utiliser tous ce qui existe en terme de mouvement de camera) passent comme une lettre à la poste tant il maitrise son sujet et ses acteurs.

Le grand bain est LA comédie française de l’année et chapeau à Gilles Lellouche qui nous propose un film brillant et parfaitement huilé.

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