Entre La taupe et Nikita, la Fox nous pond un autre de ses films post guerre froide éculé, où les russes parlent américain entre eux avec un odieux accent slave.

Evoluant dans un décors digne des années 60, Red sparrow est très loin de dépoussiérer le film d’espionnage. Rien de bien éblouissant niveau scénario et pourtant, je me suis complètement fait happé par cette histoire de jeune ballerine recrutée par une branche voisine du KGB. Je ne sais pas si Jennifer Lawrence y est pour quelque chose, mais le côté brutal et sans concession de certaines scènes m’a littéralement hypnotisé. Pas de grosse surprise donc, mais un réel plaisir de cinéphile malgré quelques petites longueurs.

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