Si l’introduction dans les plaines enneigées sur la musique de Morricone est un culte instantané, le dernier film de Tarantino l’est malheureusement beaucoup moins.

Le travail de mise en scène en quasi huis-clos, les dialogues qui font mouches et les acteurs parfaits n’empêchent pas le film de traîner en longueur.

J’ai lu ça et là des critiques élogieuses analysant le travail du réalisateur et expliquant à quel point Les 8 salopards était le film de la maturité pour Tarantino. LE film parfait qui se débarrassait enfin des défauts souvent identifiables dans la filmo de ce grand monsieur du cinéma.

Ça me coûte un bras de le dire, mais je me suis un peu ennuyé…

Il y a bien sûr des perles d’inventivité mais dans l’ensemble, on a un peu l’impression d’assister à une pièce de théâtre sous acide, trop longue, trop verbeuse avec ce sentiment agaçant que Tarantino ne cesse de s’auto-parodier pendant 2h48.

Le plus énervant c’est que si cela avait été un autre réalisateur, j’aurai probablement mis une meilleure note. Mais on est en droit d’être exigent avec Quentin !

6,5 /10

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