© Twentieth Century Fox

Il est des films que vous n’attendez pas spécialement, qui vous scotchent littéralement dans votre fauteuil. Il en est d’autres qui vous font trépigner d’impatience mais qui malgré tout vous laissent sur votre faim.

En ce qui me concerne, c’est la deuxième impression qui m’a étreinte en sortant de la salle. Pourtant, le dernier Iñárritu n’est pas loin de n’avoir que des qualités.

La photographie est sublime (Oscar) la mise en scène remarquable (Oscar) et l’interprétation de DiCaprio assez affolante (Oscar)

Mais ce n’est ni une nouveauté que Iñárritu est un bon réal ni que Leo est un bon comédien, même si la consécration aurait largement pu venir avant.

Tout en rage et en brutalité – pour la finesse de jeu on ira voir ailleurs – l’acteur américain incarne le trappeur éclaireur Hugh Glass qui après avoir passé un vraiment sale quart d’heure va presque littéralement revenir d’entre les morts pour chercher à assouvir sa vengeance.

Puisqu’on parle de jeu d’acteur, soulignons que Tom Hardy est une nouvelle fois incroyable !

Le film est d’une beauté sidérante tout en clair obscur, baignant dans une atmosphère éthérée. L’ombre de Terence Malick n’est pas loin.

© Twentieth Century Fox

Entre la neige qui tombe, l’eau glacée des torrents gelés, le blizzard qui recouvre tout et la vapeur qui sort de la bouche des personnages ; une impression tenace de froid nous oppresse durant toute la projection. J’ai enfilé mon manteau au milieu du métrage, c’est dire si le film est immersif.

Au final donc un bon film qui n’a pas été un coup de cœur pour ma personne. Je vous laisse juge…

7/10

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